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Référence/génériques : Diclofénac

Anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) dérivé de l’acide phénylacétique du groupe des acides aryl carboxyliques, le diclofénac est réputé de longue date dans le traitement des maladies rhumatismales et a également fait ses preuves depuis longtemps dans le traitement des douleurs aiguës.

Le diclofénac est un anti-inflammatoire classique qui possède quatre activités bien distinctes. Une activité antalgique et anti-pyrétique qui se manifestent à faible dose, intéressantes dans le traitement symptomatique des affections douloureuses d’intensité légère à modérée et des états fébriles. Une activité anti-inflammatoire avec une bonne distribution tissulaire notamment articulaire. Et comme tout AINS classique, le diclofénac favorise une inhibition de courte durée des fonctions plaquettaires. L’ensemble de ces propriétés est lié à une inhibition de la synthèse des prostaglandines.
Le diclofénac existe sous différents sels : sel sodique qui se présente dans les différents comprimés de 25 à 100 mg et dans les formes à libération prolongée, les suppositoires, les injectables et les collyres ; sel sodique sous forme d’épolamine ou dihydrolamonium dans les formes gels et sprays, sel potassique principalement dans les dosages faibles de 12,25 mg.
Le diclofénac est rapidement et totalement absorbé quelle que soit la voie d’administration. La biodisponibilité est de l’ordre de 50 % en raison de l’effet de premier passage hépatique. Les sels du potassium ont une action plus rapide que les sels sodiques. Les doses répétées ne conduisent à aucune accumulation du produit dans le plasma. Le diclofénac est fortement lié aux protéines plasmatiques d’où ses multiples interactions d’ordre pharmacocinétiques avec d’autres médicaments. Il diffuse dans le liquide synovial où les concentrations maximales sont mesurées 2 à 4 heures après le pic plasmatique.
Le diclofénac est métabolisé rapidement et pratiquement totalement, essentiellement au niveau du foie. Les métabolites obtenus sont dénués d’activité pharmacologique. L’excrétion est à la fois urinaire et fécale. La cinétique du diclofénac est linéaire dans l’intervalle de doses 50 à 150 mg. Les paramètres pharmacocinétiques ne sont pas modifiés par l’âge.
Appliqué localement sous forme de gel, le diclofénac est absorbé à travers la peau. Le passage systémique du gel, par rapport à celui des formes orales de diclofénac chez les volontaires sains, est de l’ordre de 6 % après administration unique et de 13,9 % après administration réitérée. Les concentrations mesurées dans le liquide synovial, de même que dans le tissu synovial, sont 40 fois supérieures aux concentrations plasmatiques.

Effets indésirables
Des effets gastro-intestinaux sont peu fréquents, en début de traitement à type de nausées, vomissements, diarrhées, crampes abdominales, douleurs épigastriques, dyspepsie, anorexie, éructations. Rarement un ulcère gastroduodénal, perforation ou hémorragie digestive peuvent survenir à des posologies élevées. Quelques cas isolés de colite hémorragique non spécifique ou ulcéreuse et de pancréatites ont été signalés.
Des effets cutanés ou des réactions d’hypersensibilité sont très rarement observés, aussi bien que les effets secondaires rénaux, hépatiques, neurologiques ou hématologiques.
Certains effets indésirables sont liés à la voie d’administration, tels les effets locaux type irritations locales, anites, rectites lors d’une administration rectale, ou douleurs et induration voir abcès et nécroses au point d’injection du produit.

Indication
Adulte et enfant de plus de 15 ans :
- Traitement symptomatique au long cours des rhumatismes inflammatoires chroniques, notamment polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante (ou syndromes apparentés, tels que syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter et rhumatisme psoriasique) ; de certaines arthroses douloureuses et invalidantes.
- Traitement symptomatique de courte durée des poussées aiguës des rhumatismes abarticulaires (épaules douloureuses aiguës, tendinites, bursites) ; arthrites microcristallines ; arthroses ; lombalgies ; radiculalgies sévères.
- Traitement des dysménorrhées essentielles, après bilan étiologique.
- Traitement symptomatique des affections douloureuses d’intensité légère à modérée et/ou des états fébriles.
Enfant à partir de 6 ans (forme 25 mg)
Traitement des rhumatismes inflammatoires infantiles.

Posologie
Enfant : Rhumatismes inflammatoires : 2 à 3 mg/kg/jour, à répartir en 2 ou 3 prises,
Adulte : Rhumatologie : Traitement des poussées aiguës : 150 mg pendant 7 jours maximum. Traitement d’entretien (ou d’emblée chez certains malades) : 75 à 100 mg par jour. Dysménorrhée essentielle : 75 mg à 100 mg par jour.

Les contre-indications
les contres-indications absolues au diclofénac sont représentées par une hypersensibilité à l’un des excipients ou un antécédent d’allergie ou d’asthme déclenché par la prise de diclofénac ou de substances d’activité proche telles qu’autres AINS, aspirine. Ainsi qu’un ulcère gastroduodénal évolutif, une insuffisance hépatocellulaire ou rénale sévère et pendant le dernier trimestre de la grossesse.

Interactions médicamenteuses
Le diclofénac peut interagir avec plusieurs classes médicamenteuses avec un risque de potentialisation de certains effets secondaires. Ainsi, l’administration simultanée de diclofénac avec ces médicaments nécessite une surveillance rigoureuse de l’état clinique et biologique du malade.
En effet, tout médicament susceptible de favoriser la survenue d’une hyperkaliémie peut majorer ce risque en cas de coprescription avec le diclofénac : les sels de potassium, les diurétiques épargneurs de potassium, les inhibiteurs de l’enzyme de conversion, les inhibiteurs de l’angiotensine II, les autres anti-inflammatoires non stéroïdiens, les héparines, la ciclosporine, le tacrolimus et le triméthoprime.
Plusieurs substances sont impliquées dans des interactions avec le diclofénac et potentialisent le risque de l’antiagrégation plaquettaire : l’aspirine et les AINS, la ticlopidine, le clopidogrel, le tirofiban, l’eptifibatide et l’abciximab, l’iloprost, l’héparine ou analogues, anticoagulants oraux et thrombolytiques. Une coprescription avec du lithium ou au méthotréxate favorise l’augmentation de leurs valeurs toxiques par diminution de leur excrétion rénale.

Le diclofénac dont le produit princeps est commercialisé sous de nom de « Voltarène » a connu depuis sa tombée dans le domaine public de nombreux concurrents génériques qui sont aujourd’hui bon marché.
Selon sa définition, un médicament générique contient le même principe actif dans le même dosage que le produit original. Une efficacité et une tolérance similaires doivent également être assurées. Ainsi, la bioéquivalence des génériques vis-à-vis de leurs modèles doit être prouvée par des études précises et fiables. Dans les faits, il s’agit de déterminer la quantité de substance disponible dans l’organisme après administration du générique ou de l’original. Si la preuve d’une biodisponibilité similaire est faite avec une marge de 80 à 125 %, l’efficacité des deux produits sera en principe la même.
Toutefois, bien que le principe actif soit normalement présenté sous la même forme d’administration que l’original, il peut l’être aussi sous d’autres formes galéniques (par exemple en comprimés, capsules ou solution). De même, la composition des adjuvants peut se distinguer de celle de l’original pour obtenir une amélioration touchant à la composition, à la présentation, au goût, à la commodité pour le patient ou à la taille de l’emballage, ce qui peut aussi expliquer que le générique ait parfois sur le patient un effet différent de celui du produit original.
Le diclofénac sous sa forme sel sodique se présente sous plusieurs formes pharmaceutiques (comprimé, solution buvable, suppositoire, injectable, collyre) et différents dosages allant du 25 à 100 mg avec des formes à libération prolongée.
Diclofénac sous formes de sels potassiques est dosé faiblement à 12,5 et 50 mg et présente une action plus rapide vu qu’il est plus rapidement résorbé que les autres sels de diclofénac en raison de la haute solubilité. Il en résulte un effet analgésique plus rapide par rapport à la forme sodique d’où son usage en situation aiguë telle la migraine et les dysménorrhées. Cependant, malgré l’existence du même principe actif sous forme de sels différents, la pharmacocinétique reste identique. Les laboratoires génériqueurs peuvent améliorer la galénique du produit princeps afin d’améliorer l’efficacité. Cela est l’exemple de l’adjonction de sel de potassium de diclofénac à une substance tampon, l’hydrogénocarbonate de potassium, ce qui a contribué à une accélération de la libération du principe actif dans le tube digestif. Dans ce cas, seul le Tmax se différencie entre les deux formes alors que les aires sous la courbe restent identiques et donc les molécules restent bioéquivalentes.
Le prescripteur ou le pharmacien en cas de substitution doivent tenir compte de la large gamme du produit princeps aussi bien en forme galénique qu’en dosage. Les génériques ne présentent pas toujours la gamme complète et toutes les indications du médicament princeps.
Les génériques sont en moyenne 30 % moins cher que l’original, de ce fait ils pénètrent le marché et participent à la baisse du prix du médicament original et génériques. Ceci participe à l’amélioration de l’accès aux médicaments, à des économies importantes pour les assurances maladies et pour les patients.Le diclofénac dont le produit princeps est commercialisé sous de nom de « Voltarène » a connu depuis sa tombée dans le domaine public de nombreux concurrents génériques qui sont aujourd’hui bon marché.
Selon sa définition, un médicament générique contient le même principe actif dans le même dosage que le produit original. Une efficacité et une tolérance similaires doivent également être assurées. Ainsi, la bioéquivalence des génériques vis-à-vis de leurs modèles doit être prouvée par des études précises et fiables. Dans les faits, il s’agit de déterminer la quantité de substance disponible dans l’organisme après administration du générique ou de l’original. Si la preuve d’une biodisponibilité similaire est faite avec une marge de 80 à 125 %, l’efficacité des deux produits sera en principe la même.
Toutefois, bien que le principe actif soit normalement présenté sous la même forme d’administration que l’original, il peut l’être aussi sous d’autres formes galéniques (par exemple en comprimés, capsules ou solution). De même, la composition des adjuvants peut se distinguer de celle de l’original pour obtenir une amélioration touchant à la composition, à la présentation, au goût, à la commodité pour le patient ou à la taille de l’emballage, ce qui peut aussi expliquer que le générique ait parfois sur le patient un effet différent de celui du produit original.
Le diclofénac sous sa forme sel sodique se présente sous plusieurs formes pharmaceutiques (comprimé, solution buvable, suppositoire, injectable, collyre) et différents dosages allant du 25 à 100 mg avec des formes à libération prolongée.
Diclofénac sous formes de sels potassiques est dosé faiblement à 12,5 et 50 mg et présente une action plus rapide vu qu’il est plus rapidement résorbé que les autres sels de diclofénac en raison de la haute solubilité. Il en résulte un effet analgésique plus rapide par rapport à la forme sodique d’où son usage en situation aiguë telle la migraine et les dysménorrhées. Cependant, malgré l’existence du même principe actif sous forme de sels différents, la pharmacocinétique reste identique. Les laboratoires génériqueurs peuvent améliorer la galénique du produit princeps afin d’améliorer l’efficacité. Cela est l’exemple de l’adjonction de sel de potassium de diclofénac à une substance tampon, l’hydrogénocarbonate de potassium, ce qui a contribué à une accélération de la libération du principe actif dans le tube digestif. Dans ce cas, seul le Tmax se différencie entre les deux formes alors que les aires sous la courbe restent identiques et donc les molécules restent bioéquivalentes.
Le prescripteur ou le pharmacien en cas de substitution doivent tenir compte de la large gamme du produit princeps aussi bien en forme galénique qu’en dosage. Les génériques ne présentent pas toujours la gamme complète et toutes les indications du médicament princeps.
Les génériques sont en moyenne 30 % moins cher que l’original, de ce fait ils pénètrent le marché et participent à la baisse du prix du médicament original et génériques. Ceci participe à l’amélioration de l’accès aux médicaments, à des économies importantes pour les assurances maladies et pour les patients.

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